Des concerts en province toujours rock'n roll
Ce qui est génial quand on bouge pour donner un concert en province, c'est que ça nous sort la tête de notre routine des répètes, et surtout c'est qu'à chaque fois ça a un petit goût de vacances.
Nous en sommes pas allés très loin (Saint Quentin dans l'Aisne) avec moins de 2h de route, mais ces trajets sont toujours l'occasion d'un joyeux bordel, chansons à tue-tête et bavardages en tout genre, notamment sur les différents projets en cours.
Grosse frayeur en passant : on a frôlé la panne d'essence au milieu de nullle part, à des kilomètres de la précédente sortie et de la suivante... Pas de station essence à l'horizon. Il nous aura fallu attendre d'être arrivé à destination après avoir roulé près de 100km sur la résere. Gloups !
Une fois arrivés c'est le branle bas de combat : déchargement du matos (pour le coup il fallait tout prendre on a donc déménagé avec 3 voitures) jusqu'à l'espace "concert" qui se trouve en sous-sol (comme dans la plupart des bars).
Installation expresse : on oublie toujours quelque chose ou bien on a des surprises (tiens, où est-on sesné brancher le clavier ?) mais on s'en sort toujours, et c'est le principal.
Une heure de balances plus tard et nous voilà partis pour 6h de glandouille monumentale (ben oui les réglages doivent être bouclés avant l'ouverture du bar, et le concert ne débutera qu'à 23h).
L'occasion de papoter avec le staff au petits soins avec nous (les binouses à volonté, le grand jeu quoi !).
Concert au poil : on teste nos nouveaux morceaux (composés sans chanteur), on réalise que la mention "rock atmosphérique" n'est plus appropriée pour nous qualifier (on donne plus dans le rock métal / prog à présent), on essaye notre nouveau matos en live (nouvel ampli et pédales d'effet pour le guitariste, pour ma part je gère désormais mes sons via Cubase et non plus par un expandeur).
Ambiance du tonnerre, on se délecte des félicitations et encouragements, on discute de nos projets et ambitions (devenir les maîtres du monde, mhoua)...
Puis nouveau chambardement en sens inverse : on remonte tout le matos, on charge les caisses...
La soirée est finalement passée trop vite, il nous faut déjà rentrer.
J'ai les yeux qui débordent de fatigue, je lutte pour ne pas sombrer mais le bercement de la voiture aura raison de moi...
Et à 4h du mat' de nouveau le déchargement, sous la pluie cette fois, du matos vers la salle de répète, qui bien sûr se trouve en sous-sol.
On a mal de partout, on a froid, on se cogne dans le noir, on doit prendre soin de ne pas faire de bruit pour les occupants de la maison, la peau craque...
Mais c'est à chaque fois de la satisfaction que je retire de ces escapades : je suis éreintée, mais bon sang qu'est-ce que c'est rock'n roll !
Nous en sommes pas allés très loin (Saint Quentin dans l'Aisne) avec moins de 2h de route, mais ces trajets sont toujours l'occasion d'un joyeux bordel, chansons à tue-tête et bavardages en tout genre, notamment sur les différents projets en cours.
Grosse frayeur en passant : on a frôlé la panne d'essence au milieu de nullle part, à des kilomètres de la précédente sortie et de la suivante... Pas de station essence à l'horizon. Il nous aura fallu attendre d'être arrivé à destination après avoir roulé près de 100km sur la résere. Gloups !
Une fois arrivés c'est le branle bas de combat : déchargement du matos (pour le coup il fallait tout prendre on a donc déménagé avec 3 voitures) jusqu'à l'espace "concert" qui se trouve en sous-sol (comme dans la plupart des bars).
Installation expresse : on oublie toujours quelque chose ou bien on a des surprises (tiens, où est-on sesné brancher le clavier ?) mais on s'en sort toujours, et c'est le principal.
Une heure de balances plus tard et nous voilà partis pour 6h de glandouille monumentale (ben oui les réglages doivent être bouclés avant l'ouverture du bar, et le concert ne débutera qu'à 23h).
L'occasion de papoter avec le staff au petits soins avec nous (les binouses à volonté, le grand jeu quoi !).
Concert au poil : on teste nos nouveaux morceaux (composés sans chanteur), on réalise que la mention "rock atmosphérique" n'est plus appropriée pour nous qualifier (on donne plus dans le rock métal / prog à présent), on essaye notre nouveau matos en live (nouvel ampli et pédales d'effet pour le guitariste, pour ma part je gère désormais mes sons via Cubase et non plus par un expandeur).
Ambiance du tonnerre, on se délecte des félicitations et encouragements, on discute de nos projets et ambitions (devenir les maîtres du monde, mhoua)...
Puis nouveau chambardement en sens inverse : on remonte tout le matos, on charge les caisses...
La soirée est finalement passée trop vite, il nous faut déjà rentrer.
J'ai les yeux qui débordent de fatigue, je lutte pour ne pas sombrer mais le bercement de la voiture aura raison de moi...
Et à 4h du mat' de nouveau le déchargement, sous la pluie cette fois, du matos vers la salle de répète, qui bien sûr se trouve en sous-sol.
On a mal de partout, on a froid, on se cogne dans le noir, on doit prendre soin de ne pas faire de bruit pour les occupants de la maison, la peau craque...
Mais c'est à chaque fois de la satisfaction que je retire de ces escapades : je suis éreintée, mais bon sang qu'est-ce que c'est rock'n roll !
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