Les bonnes chroniques continuent de pleuvoir

Publié le par La Fille du rock

2009 année de la crise ? Pfft, c'est pas parti pour être comme ça pour Myhybris en tout cas.
Je suis toute fière de vous présenter deux nouvelles chroniques : l'agenda du Combo 95 et Music in Belgium (ouaip, on aime bien la Belgique et ils nous le rendent bien).

Que voulez-vous que je vous dise à part qu'on se sent extrêmement flattés par tous ces retours positifs, qu'on espérait évidemment mais qu'on n'aurait jamais imaginés aussi enthousiastes quant à notre travail. 2008 a été une année particulière : on a fait des choix artistiques qu'on a décidé de pousser un maximum et d'assumer (c'est important ça, on n'a rien fait pas hasard). C'est très touchant de se savoir si soutenus aujourd'hui alors qu'il y a encore un an peu de gens auraient parié sur notre survie après notre séparation avec le chanteur...

Donc youpi tralala, nous sommes bel et bien là ! Voici donc les chroniques :

Combo 95 :
"Album concept ? Conte musical ? Opéra rock ? Toujours est-il que « Let yourself be carried away by the sweet melody of resilience » est et restera un ovni dans le paysage musical valdoisien, un parti pris voire une prise de risque tant l’orientation de cet album sort des sentiers battus. Habiles couturiers, les quatre de Myhybris ont tissé ici une fresque aux multiples décors. Construit avec les mêmes matériaux qui ont donné naissance à « Tommy » des Who ou « The Wall » des Floyd, cet album, à la réalisation soignée et à l’imaginaire très travaillé, mélange avec aisance pop, trip-hop, rock progressif, métal et musique classique à la Carl Off. Bande originale d’une histoire onirique, traitée dans le livret, le groupe s’affirme techniquement et laisse présager d’une suite sous forme d’album ou, pourquoi pas, d’un réel opéra."

Music in Belgium :
"Formé en 2003, Myhybris nous vient de la région parisienne. Lorsqu'ils sortirent leur premier EP en 2005, ils avaient un chanteur. Depuis ce dernier est parti. Plutôt que de le remplacer, ils ont choisi une autre voie, pas nécessairement la plus simple, celle d'un rock principalement instrumental. Deux invités sont cependant là pour quelques parties vocales.

Les quatre musiciens (dont une claviériste) nous proposent un concept album autour de l'histoire de deux soeurs placées dans un pensionnat. Elles compensent la séparation avec leur famille par une boîte à musique. Un drame va survenir, l'une d'elle mourra. La suite, vous la découvrirez dans le livret qui comprend toute l'histoire. Donc, même s'il n'y a peu de paroles, il y a cette histoire comme fil conducteur d'un album aux tons métal progressifs bien affûtés.

Au fil des ambiances terriblement bien tissées, on trouve les influences d'un Pink Floyd façon Roger Waters, d'un métal à la Devin Townsend, mais aussi de passages plus classiques dévoilant la claviériste. Un saxo vient ajouter sa touche, ce qui fera briller de mille feux le passage. Les arrangements sont très soignés, jamais trop ni trop peu, juste ce qu'il faut pour attiser la curiosité de l'auditeur qui n'arrivera pas à s'en détacher avant la dernière note. Et puis, la section rythmique possède un excellent groove, parfait soutien au guitariste et à la claviériste qui assurent les parties mélodiques.

Ce premier album de Myhybris est une véritable révélation, d'autant plus que pour une auto-production celle-ci est de haute qualité. L'album a beau être court (27 minutes à peine), il est tellement captivant qu'on en aimerait plus. C'est sans nul doute un groupe sur lequel l'hexagone devra compter pour les années à venir. Nos amis français auraient donc tout intérêt à les soutenir à fond, car c'est un groupe qui a un avenir qui se doit de dépasser leurs frontières."

Publié dans Projet Myhybris

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